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Initiative Internationaliste condamne le recours à la violence

Rédaction

22/05/2009

Le représentant d'initiative internationaliste a déclaré que le Tribunal suprême s'est fondé sur une "présomption erronée" sur sa position quant à la question de la violence. Le Tribunal a jusqu'à jeudi soir pour rendre sa décision.

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La coalition Intitiative Internationaliste-La solidarité entre les Peuples (II-SP) a présenté une réclamation devant le tribunal constitutionnel contre la décision prise par le Tribunal Suprême qui a ordonné l''interdiction de la liste pour les prochaines élections européennes.

La formation a versé au dossier une "condamnation" explicite de la violence. "La partie souhaite manifester de manière claire et sans ambiguïté que la coalition électorale Iniciativa Internacionalista-La Solidaridad entre los Pueblos, et les partis qui la composent Izquierda Castellana y Comunier@s, n''ont jamais eu recours à des moyens autres que strictement politiques pour atteindre ses objectifs politiques, le recours à la violence étant complément étranger à sa forme d''action et à sa culture politique, aussi ils expriment un rejet clair et une condamnation tout aussi claire du recours à la violence pour atteindre les objectifs politiques définis dans le cadre d''un Etat démocratique".

En outre, la coalition a rappelé que sur son site web tout comme dans un communiqué précédent, II-SP a exprimé "son profond rejet des attentats de l''ETA" et "sa conviction qu''ils représentent une obstacle grave autant à la résolution politique du conflit basque que pour la reconstruction de la gauche révolutionnaire en Euzkadi et dans l''ensemble de l''Etat ".

Dans ce sens, la coalition a déclaré que le tribunal Suprême s''est fondé sur une "présomption erronée" sur sa position sur la question de la violence pour annuler la liste.

Le réprésentant du parti, Luis Ocampo, a demandé au Tribunal Constitutionnel qu''il valide la candidature de sa liste et qu''il "ne soit pas sensible aux pressions du gouvernement".

"Dans les pays démocratiques, généralement, ce sont les assemblées électorales centrales qui ont le dernier mot pour valider les candidatures, mais dans cet Etat, on se rend compte que c''est le Gouvernement qui a le dernier mot, ce qui du point de vue de la séparation des pouvoirs, n''est pas le plus rigoureux", a souligné Luis Ocampo.

Le tribunal a jusqu''à jeudi minuit pour rendre sa décision.



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